Le premier mai c’est NOTRE journée, la journée internationale de lutte pour les droits des travailleurs et des travailleuses, la seule journée chômée et payée, fêtée dans 163 pays du monde. C’est la mobilisation qui nous a permis de l’arracher il y a plus de 100 ans et de la conserver il y a quelques jours, alors que les macronistes alliés à la droite et à l’extrême droite ont tenté de faire passer une loi pour contraindre 1,4 millions de salarié·es à travailler ce jour-là. Nos (…)
Le monde éducatif connaît actuellement une mobilisation d’une ampleur particulièrement importante. Depuis le 19 mars, les personnels, en particulier du premier degré, sont très fortement mobilisés contre le projet de loi Blanquer. Dans le second degré, les réformes des lycées, du bac et Parcoursup suscitent toujours autant de colère, et les initiatives de mobilisation sont très fortes. Le ministère s’acharne à réprimer les mobilisations par les menaces, intimidations et sanctions contre les personnels. Resté sourd jusqu’ici, le ministre ne nous laisse d’autre perspective que de continuer à construire le rapport de force. Face à cette surdité et à l’ampleur du désastre et des conséquences des réformes pour les générations à venir et le devenir des diplômes, la grève des examens s’impose. Mobilisation le 13 juin, et dès le 17 juin : grève des examens !
Le rapporteur public conclut à l’annulation de cet arrêté parce qu’il ne prévoit pas de dispositions pour protéger les riverains des pesticides !
Entre juillet 2016 et mai 2017, après des mois de débats, la France s’est dotée d’un nouvel arrêté encadrant l’utilisation des pesticides[1]. L’Union Syndicale Solidaires, les associations Eau et rivières de Bretagne et Générations Futures[2], jugeant cet arrêté non conforme à la loi et trop peu ambitieux sur la question de la protection de la ressource en eau et des riverains, avaient décidé de s’unir. Avec de l’aide leurs avocats Maîtres Eva Joly et François Lafforgue, ils ont déposé contre ce texte le 3 novembre 2017 trois recours juridiques (en annulation et modification) devant le Conseil d’État[3].
[2] D’autres associations ont soutenu l’action menée juridiquement par ERB, GF et Solidaires : Collectif de soutien aux victimes des pesticides de l’Ouest, Collectif
de soutien aux victimes des pesticides de l’Ouest, Vieux Manoir en colère, Vigilance ogm et pesticides 16