Le premier mai c’est NOTRE journée, la journée internationale de lutte pour les droits des travailleurs et des travailleuses, la seule journée chômée et payée, fêtée dans 163 pays du monde. C’est la mobilisation qui nous a permis de l’arracher il y a plus de 100 ans et de la conserver il y a quelques jours, alors que les macronistes alliés à la droite et à l’extrême droite ont tenté de faire passer une loi pour contraindre 1,4 millions de salarié·es à travailler ce jour-là. Nos (…)
Contre la politique antisociale du gouvernement
Pour affirmer notre soutien aux enseignants
Tous mobilisés le 28 mars
jour de la venue d’Emmanuel Macron à Angers
Les enseignants sont aujourd’hui massivement mobilisés contre la loi Blanquer, dite « de l’école de la confiance »
Cette loi organise entre autres la destruction de l’École Laïque et gratuite, la privatisation de l’Éducation Nationale, de graves remises en cause du statut d’enseignant, le recrutement en masse de contractuels non formés, le tout pour permettre à l’État de réaliser des économies massives sur le dos des personnels et des élèves.
Cette loi s’intègre dans la politique globale du gouvernement d’austérité, de remise en cause des conquêtes sociales, de cadeaux au patronat et de casse des services publics.
Les enseignants ont massivement fait grève, le 19 mars, dans le cadre de l’appel interprofessionnel à la grève et aux manifestations. Depuis, ils ont reconduit la grève à partir du 25 mars.
L’assemblée générale des enseignants réunie ce jour a décidé, pour le jeudi 28 mars, jour de la venue du président de la République en Maine et Loire :
• Un blocage au centre-ville dès huit heures du matin, devant le centre des congrès
• Et d’un rassemblement devant la préfecture : il est prévu qu’Emmanuel Macron déjeune à midi, à la préfecture d’Angers, ce jour-là
Les UD CGT et Force Ouvrière, les organisations syndicales FSU, Solidaires, UNEF et UNL appellent leurs syndiqués, tous les salariés, les étudiants et les lycéens à profiter de la venue du président de la République pour :
• Exprimer au président des riches, leur rejet d’une politique antisociale d’austérité et de destruction des conquêtes sociales, comme nous l’avons massivement porté, notamment, lors des deux dernières journées d’actions nationales interprofessionnelles des 5 février et 19 mars.
• Montrer leur solidarité active à l’égard des enseignants contre le projet gouvernement