Derniers articles

Publié le 14 mars, par Solidaires 49

A l’appel de Solidaires, de FO, de la CGT et de la CFDT, Finances publiques, les agents des Finances publiques du département étaient appelés à se mettre en grève et à se rassembler à la Cité administrative d’Angers. Avec 37% de grévistes, et 13 structures fermées, les agents des Finances Publiques de Maine-et-Loire démontrent une nouvelle fois leur ferme opposition aux annonces de suppressions d’emplois et aux restructurations et fermetures des services que la Direction Générale veut mettre en oeuvre. le tract d’appel :

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communkqué du 14 mars 2019

Publié le 12 mars, par Solidaires 49

Le Sénat pourrait faire adopter aujourd’hui la loi dite « anti-casseur ». Le gouvernement a repris cette proposition de loi en janvier dernier comme réponse aux manifestations des gilets jaunes, perpétuant l’amalgame sans nuance aucune de « gilets jaunes = casseurs ». Dans le même temps, la violence exercée par les forces de police envers les manifestant-es continue d’être niée, malgré les images récurrentes de ces violences, les blessé-es graves, le décès d’une habitante de Marseille, et les injonctions envers la France du Conseil de l’Europe, du Commissaire aux Droits de l’Homme du Conseil de l’Europe, ou encore de la Haute-Commissaire aux droits de l’Homme de l’ONU quant à l’usage des LBD notamment.

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Publié le 28 février, par Solidaires 49

Comment le gouvernement entend piloter le régime de retraites… contre les retraité-es

Le gouvernement continue d’avancer ses pions. Il parle clairement : l’âge de départ autorisé sera 62 ans, mais l’âge visé 64, voire plus… ce qui veut dire que les dispositifs d’encouragement à partir tard ou de découragement à partir à 62 vont être mis en œuvre (application d’un coefficient majorant ou minorant similaire à l’ancien système de décote/surcote).

Ce sont maintenant les instruments de pilotage du système qui sont dévoilés. Et ce que nous avions anticipé est bien là : le principal ce n’est pas la continuité des droits après la retraite mais l’équilibre du système sans dépense supplémentaire. Pour Solidaires, le système doit s’équilibrer, mais cela veut dire qu’il doit être possible d’augmenter les cotisations, et les cotisations patronales en particulier, c’est ce que nous appelons une plus juste répartition des richesses.

Pour le gouvernement, au service du patronat, une hausse de cotisation est inenvisageable, il préconise a contrario pour le système :

Un pilotage par la valeur du point au moment de la liquidation de la pension (c’est à dire lors du départ en retraite).

Un pilotage par l’indexation du montant des retraites. Cette indexation se ferait en référence su salaire moyen avec un ajustement en fonction des équilibres budgétaires… Ce qui signifie une perte régulière possible du pouvoir d’achat de tou-tes les retraité-es, (comme actuellement avec une revalorisation limitée à 0,3% en 2019 et 2020) y compris de ceux et celles qui ne sont soi-disant pas concerné-es par la réforme, c’est à dire les retraité-es actuel-les.

En résumé, ce sera une pension moindre au départ et/ou des pensions moins revalorisées, bref, où chacun-e est sûr-e d’y perdre…

Pour Solidaires, ce sont les droits de ceux et celles qui travaillent qu’il faut garantir à la retraite :

un départ possible dès 60 ans (plus tôt pour les métiers pénibles) avec 75% du dernier salaire ou des salaires des 10 meilleures années,

pas de pension en dessous du Smic,

la reconnaissance de la pénibilité dans le privé et dans le public

la mise en place de dispositifs de rattrapage des inégalités entre hommes et femmes et la compensation des périodes non travaillées (maternité, chômage, maladie…)

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retraites_2702.pdf

Publié le 24 février, par Solidaires 49

L’hiver fut chaud, le printemps pourrait bien bouillir !

La justice et l’égalité sont au cœur des mobilisations sociales, celles des gilets jaunes ou celles des syndicats. Justice sociale, fiscale, environnementale, égalité des droits sont des conditions indispensables à un système réellement démocratique, dans le monde du travail comme dans la société entière. Ce sont les mêmes revendications, un même carburant qui alimentent la contestation et doivent permettre de construire le rapport de force à même de renverser la table. Car le gouvernement ne lâche pas prise : refus des mesures élémentaires de justice fiscale et sociale, poursuite du programme de réformes qui attaquent les droits à la retraite, ceux des chômeur et chômeuses, pas de prise en compte du changement climatique, pas la moindre suspension des suppressions de services publics locaux et une accélération du démantèlement de la fonction publique.

le texte complet c’est ici :

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Publié le 24 février, par Solidaires 49

Appel unitaire Fonction publique : public-privé, tous ensemble le 19 mars

Nos organisations CGT, FO, FSU et SOLIDAIRES de la Fonction publique s’inscrivent dans l’appel unitaire interprofessionnel pour faire du 19 mars prochain un temps fort de mobilisation. L’appel est ici :

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Publié le 30 janvier, par Solidaires 49

Pour la justice sociale

Contre les réformes Blanquer

Tous et toutes en grève le 5 février !

Depuis novembre la colère sociale que nous sentions bouillir depuis plusieurs mois s’est répandue dans le pays. Cette colère est juste face à une violence sociale qui plonge beaucoup dans une immense précarité.

Dans l’éducation, les raisons de la colère ne manquent pas Le 5 février, rassemblement et manifestation à Angers, rendez-vous Place du Ralliement à 10h30 !

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tract du 05 février 2019

Publié le 28 janvier, par Solidaires 49

L’union syndicale Solidaires condamne les tentatives d’intimidations exercées à l’encontre des occupants et des usagers des locaux du 21 dans la nuit du 18 au 19 janvier

Le 21, au 21 rue Maillé héberge une bibliothèque , un atelier de réparation de vélo et une tisanerie

Le 21 a été victime d’une tentative d’incendie.

Des dégradations de la façade du local ont aussi été faites.

Solidaires 49 exprime sa totale et entière solidarité avec les occupants du 21 et souhaite que ce lieu continue à vivre de ses activités

Publié le 23 janvier, par Solidaires 49

Proposition de loi B. Retailleau/E. Philippe : les libertés publiques en danger Le gouvernement a décidé de reprendre à son compte la proposition de loi de Bruno Retailleau adoptée au Sénat le 23 octobre 2018 visant à « prévenir les violences lors des manifestations et à sanctionner leurs auteurs ». Alors que la France dispose d’un arsenal législatif déjà des plus répressifs, ces nouvelles mesures si elles étaient votées porteraient gravement atteinte aux libertés publiques de toutes et tous. Les signataires appellent à s’opposer fermement à cette résurgence de la loi anticasseurs de 1970,, de sinistre mémoire et abrogée en 1981. Cela marquerait un changement de paradigme avec la possibilité d’une répression inspirée des dispositions de l’état d’urgence dont le passage dans le droit commun ébranle déjà l’Etat de droit. Ce projet écarterait toujours plus la justice au profit de pouvoirs administratifs exorbitants. Fichage des manifestants, interdiction individuelle de manifester, obligation de pointage sont autant de signes de la poursuite d’une logique de suspicion généralisée et de contrôle social avec le risque de dévoiement des procédures et d’arbitraire. Les signataires dénoncent ces restrictions au droit de manifester et ces lourdes menaces sur les libertés d’opinion et d’expression des oppositions et demandent le retrait de la proposition de loi. Signataires : Ligue des droits de l’Homme (LDH), Syndicat des avocats de France (Saf), Syndicat de la magistrature (SM), Fondation Copernic, Fédération syndicale unitaire (FSU), Union syndicale Solidaires, Confédération générale du travail (CGT)

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porjet droit de manifester

Publié le 14 janvier, par Solidaires 49

Macron écrit aux français-es... Pour que rien ne change dans la politique du gouvernement

Pour le « débat national », Macron met une condition : N’accepter aucune forme de violence, en considérant que la France est une nation des plus fraternelles et des plus égalitaires.

Or, l’accroissement des inégalités subies par un nombre toujours plus grand de personnes est une violence chronique, autrement plus grande et au cœur de la crise sociale et écologique.

Macron rappelle sa détermination à mettre en œuvre son projet alors que celui-ci est à l’origine de la crise sociale et démocratique actuelle. Dans ses vœux pour 2019, il a d’ailleurs insisté sur ses prochaines priorités : les retraites, l’assurance chômage…

Les mesures fiscales mises en œuvre privilégient les plus riches et confortent les politiques menées depuis de nombreuses années en direction des grandes entreprises : casse des droits des travailleurs.euses, sanctions accrues contre les chômeur.euses, transfert des cotisations sociales vers le budget de l’Etat, facilité pour distribuer des dividendes aux actionnaires au détriment des salaires…

Quelle crédibilité pouvons-nous dès lors accorder au dispositif du « grand débat » ?

Les préoccupations des français.es sont connues. Il s’agit de répondre par des actes à l’urgence sociale et climatique et non pas de palabrer pendant des mois pour noyer le poisson. Nous ne nous laisserons pas non plus abuser par des débats sur l’immigration ou la laïcité qui visent uniquement à détourner ceux et celles qui travaillent et sont dans la rue depuis plusieurs mois, des questions qu’ils et elles ont soulevées.

Nous avons besoin d’une transformation en profondeur de la société par :

L’augmentation des salaires pour un autre partage des richesses : Solidaires revendique un salaire minimum à 1700€ net ainsi que le relèvement des minima sociaux, une augmentation immédiate de 400€ pour tous-tes, aucun revenu en-dessous du seuil de pauvreté.

Une réforme fiscale redistributive et tournée vers l’intérêt général ayant pour objectif le financement de la transformation sociale et écologique. Pour cela l’argent ne manque pas : l’évasion et la fraude fiscale, 60 à 100Mds€ par an ; l’ISF et la flat tax, 4mMds € chacun ; CICE et sa transformation, d’un coût de 40 Mds€ en 2019 au profit des entreprises et reversé en majorité aux actionnaires au détriment de l’emploi des salaires…

Des services publics, basés sur la proximité, dotés des moyens tant humains que financiers suffisants qui leur permettent de remplir leurs missions au service de la population dans tous les territoires urbains, ruraux comme dans les quartiers populaires. Cela implique bien entendu l’arrêt immédiat des réformes et de toutes les fermetures de services publics.

Pour l’égalité des droits pour toutes et tous au travail et dans la société en général.

Pour de vraies mesures contre les discriminations, aucun.e travailleur.euse n’est illégal.e, aucun-e travailleur-euse n’est inégal-e.

La transition écologique pour une autre société fondée sur le respect de l’environnement et des droits humains. Dans l’immédiat, des mesures fortes et rapides qui s’attaquent au système pollueur pour enclencher la transition écologique.

La mobilisation des gilets jaunes pour plus de justice fiscale, sociale et écologique reste plus que jamais légitime. Le pouvoir en place doit renoncer à sa politique de casse des droits sociaux et de la solidarité.

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cpsolidaireslettremacron

Publié le 5 janvier, par Solidaires 49

Les mobilisations de ces dernières semaines renforcent la pertinence de notre engagement dans un syndicalisme de transformation sociale disponible pour toutes celles et tous ceux qui se battent pour changer ce système.

Face à l’accaparement des richesses, aux attaques gouvernementales et patronales visant nos droits et nos protections sociales et face aux enjeux écologiques et internationaux, nous vous souhaitons une année 2019 combative, résolue et enthousiaste, une année de progrès et de victoires dans nos luttes.

2019 sera ce que nous en ferons !

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