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Publié le 10 avril, par Solidaires 49

Communiqué des syndicats CGT/SUD/SNU du Ministère du Travail Sections de Maine et Loire"

"Coronavirus. « Nous dénonçons les entraves et pressions contre l’Inspection du travail ! »

Nous dénonçons les pressions, menaces et entraves exercées par la Direction du Travail des Pays de la Loire à l’encontre des agent∙es de l’Inspection du travail pour les empêcher d’exercer leurs missions dans le cadre de la pandémie actuelle, notamment de contrôler la bonne application des mesures de protection de la santé des salarié∙es dans les entreprises.

En effet depuis l’arrivée de la pandémie et le début des mesures de confinement, plusieurs agent∙es de l’Inspection du travail des Pays de la Loire ont été entravé∙es dans leurs contrôles par leur propre Direction. Le message est clair, c’est celui prôné par le Gouvernement :la protection de la santé des salarié·es et le respect du Code du travail passent après la continuité de l’activité économique des entreprises. Pas de contrôles, déplacements exceptionnels dans les entreprises, et fermez les yeux sur la pénurie de masques de protection et de gel hydro-alcoolique ou sur le non-respect des gestes barrière.

Ainsi dans le Maine et Loire, deux agents de contrôle ont reçu un courrier disciplinaire de leur Direction. Ceux-ci avaient écrit par courriel à une entreprise d’aides à domicile et à un laboratoire d’analyse pour leur rappeler les mesures de protection de la santé des salarié∙es (gestes barrière, mise à disposition de masques le cas échéant…) et leur demander de justifier de la bonne application de ces mesures par retour de courriel. Ils rappelaient notamment à ces structures qu’en cas de non-respect des mesures de protection de la santé leur responsabilité pénale était engagée, et qu’il leur appartenait de retirer les salarié∙es de toute situation de danger grave et imminent (et le cas échéant de recourir à l’activité partielle). Mécontents de ces demandes, les dirigeants de ces structures ont saisi le Préfet et le Président du Conseil Départemental pour s’en plaindre. Ces deux agents de contrôle ont alors reçu un courrier disciplinaire de la Directrice Départementale du Travail les rappelant à l’ordre et leur demandant de « se conformer aux instructions [du] supérieur hiérarchique », c’est-à-dire, de cesser de demander l’application des mesures de protection de la santé des salarié∙es. Et ont appris que la Directrice du Travail avait contacté ces structures sans qu’ils soient prévenus,pour remettre en cause leurs actions.

Dans le même département, une Inspectrice du travail qui avait écrit à un centre d’appel angevin suite à une alerte syndicale et à des plaintes de salarié·es dénonçant l’insuffisance des mesures de prévention a également vu son action de contrôle remise en question par la Directrice du Travail, qui a appelé l’entreprise pour contredire ses propos s’agissant de la possibilité pour les salarié·es de se retirer des situations de travail présentant un danger grave et imminent pour leur santé.

En Loire Atlantique, c’est une Inspectrice du travail qui a été rappelée à l’ordre par le Directeur Départemental du Travail tandis que le Directeur Régional appelait l’entreprise pour la rassurer. Elle avait été saisie par les élus du personnel d’une entreprise industrielle de Nantes qui estiment que la protection de la santé des salarié∙es n’était pas assurée. Elle a alors écrit un courriel à l’entreprise pour lui rappeler les mesures de protection de la santé des salarié∙es et lui demander de justifier de la bonne application de ces mesures. Elle lui rappelait la aussi que les salarié∙es pouvaient se retirer de toute situation de danger grave et imminent et que l’entreprise pouvait le cas échéant recourir à l’activité partielle. Là encore, mécontent, le dirigeant de l’entreprise saisi le Préfet. L’Inspectrice du travail a alors reçu un appel du Directeur Départemental du Travail pour la recadrer et la rappeler à l’ordre, en lui rappelant que « l’activité ne doit pas cesser dans cette entreprise ». Ensuite l’Inspectrice a appris que le Directeur Régional du travail lui-même était intervenu derrière elle auprès de l’entreprise pour remettre en cause son action.

Dans la Sarthe, un Inspecteur du travail qui avait écrit à une entreprise de conditionnement pour lui rappeler son obligation de protection de la santé des salarié·es et la possibilité de solliciter l’activité partielle a également vu son action de contrôle remise en question par le Directeur du Travail, qui a été appelé par l’entreprise et a contredit l’intervention de l’agent de contrôle.

De nombreux autres cas nous sont ainsi remontés, de pressions et de consignes visant à faire cesser toute mesure contraignante à l’encontre des entreprises, même lorsqu’elle ne respectent pas la protection de la santé de leurs salarié∙es.

Alors qu’aujourd’hui des dizaines de salarié∙es sont déjà mort∙es du COVID-19 qu’ils/elles ont potentiellement attrapé en entreprise, nous dénonçons ces pressions et entraves inadmissibles et illégales dont nous exigeons qu’elles cessent et que les sanctions notifiées soient retirées.

Nous rappelons que la Loi et les Conventions internationales de l’Organisation Internationale du Travail garantissent le plein exercice des missions de l’Inspection du travail, même en temps de crise : veiller à l’application du Code du travail dans les entreprises, notamment en ce qui concerne les règles de protection de la santé des salarié∙es, reste l’essence de notre métier.

Les syndicats CGT/SUD/SNU du Ministère du Travail – Sections de Maine et Loire"

Publié le 5 avril, par Solidaires 49

Intersyndicale des Retraités CGT, FO, CFTC, FSU, Solidaires, FGR, LSR

Les organisations de retraités CGT, FO, CFTC, FSU, Solidaires, FGR-FP et LSR de Maine-et-Loire s’adressent à vous solennellement pour vous faire part de leurs plus vives inquiétudes concernant les conséquences de la crise sanitaire liée à l’épidémie du COVID-19, en particulier sur les personnes âgées et pour vous demander de prendre les mesures qui s’imposent.

Lettre ouverte à Monsieur René BIDAL, Préfet de Maine et Loire

Publié le 24 mars, par Solidaires 49

Communiqué commun des organisations syndicales départementales du Maine et Loire CGT, FO, FSU, Solidaires

La crise sanitaire que nous traversons a conduit le gouvernement à prendre des mesures exceptionnelles de fermeture des commerces et de confinement général. Les organisations syndicales départementales CGT, FO, FSU et Solidaires du Maine-et-Loire, avant même les annonces présidentielles, ont pris toute leurs responsabilités en fermant leurs sites d’accueil au public et en annulant ou reportant l’ensemble de nos réunions, formations, rassemblements, manifestations, notamment celle prévue le 31 mars contre le projet de contre-réforme des retraites. le communiqué c’est ici :

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Communiqué du 24 mars 2020

Publié le 22 mars, par Solidaires 49

Le coronavirus et le capitalisme : deux épidémies à combattre !

Le coronavirus est une menace et un danger et chacun-e en prend la mesure au fur et à mesure de la propagation du virus de par le monde. Mais il est légitime d’interroger la réaction d’Emmanuel Macron et ses annonces lors de son intervention télévisuelle du jeudi 12 mars. Nous entrons dans une nouvelle période. Lutte contre le coronavirus ou régressions sociales, ce n’est pas une alternative. Nous continuerons à combattre les politiques régressives : réforme de l’assurance chômage, réforme des retraites...et à refuser la répression et les violences policières. Nous demandons le même déploiement de moyens pour faire face à l’urgence sociale et écologique. Ni coronavirus, ni union sacrée, la lutte continue contre tout ce qui détruit nos existences. Solidarité avec les victimes du coronavirus, solidarité avec toutes celles et ceux que ce système attaque ; indéfectiblement. La lutte ne s’arrêtera pas avec la maladie. Nos combats pour un monde où la solidarité, la protection sociale et les services publics sont les meilleurs remparts contre les fléaux et l’injustice, sont plus que jamais légitimes.

Publié le 10 mars, par Solidaires 49

Marche pour le climat 13 mars 2020 Angers 14h00 - place du ralliement

Nous sommes étudiant.es, lycéen.nes et collégien.nes, travailleur.se.s, chômeur.se.s, retraité.e.s, et nous avons décidé de ne pas rester les bras croisés face au changement climatique et à l’effondrement de la biodiversité.

la suite du texte c’est ici :

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tract marche cliamt 13 mars 2020 Angers

Publié le 5 mars, par Solidaires 49

Parce que les femmes partout dans le monde se lèvent et luttent pour l’égalité et leur émancipation, soyons les grandes gagnantes ce 7 mars.

Solidaires 49 soutien la marche du Collectif Emancipation et appelle toutes les femmes, meuf, trans et lesbiennes à manifester le 07 Mars à Angers 19h00.

le tract d’appel :

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Publié le 3 mars, par Solidaires 49

Face au 49-3, une seule réponse s’impose, la mobilisation !

Les organisations syndicales de salariés et de jeunesse ont pris acte de l’annonce par le Premier ministre samedi dernier en fin d’après-midi d’utiliser l’article 49-3. Cette procédure gouvernementale permet de faire passer sans vote à l’Assemblée Nationale le projet de loi portant sur le système de retraites par points. Cela démontre l’impuissance du gouvernement à répondre aux interrogations sérieuses et légitimes des parlementaires à propos de ce projet incomplet, très approximatif aux multiples inconnues. C’est une nouvelle preuve, si celle-ci était nécessaire, que le gouvernement refuse le débat et veut faire passer en force ce projet de régression sociale minoritaire dans l’opinion publique. Les organisations réaffirment leur opposition à ce projet et la nécessité de créer de nouveaux droits pour les salariés, privés d’emploi, étudiants, lycéens, retraités.

L’intersyndicale départementale appelle à un rassemblement le mardi 3 mars 2020 à 17H30 devant la préfecture d’Angers afin de signifier massivement et avec force le rejet de ce texte.

Conformément au communiqué de l’intersyndicale nationale d’avoir des initiatives autour du 8 mars, journée internationale des droits des femmes, l’intersyndicale départementale appelle les salariés à arrêter le travail à 15h30 le jeudi 5 mars 2020, à déposer leur cahier revendicatif à leur direction et à se rassembler à 17H00 place du ralliement.

L’intersyndicale départementale CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES 49, CFTC, CFE-CGC, UNEF, UNL, CNT, CITE JAUNE.

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communiqué du 02 mars

Publié le 23 février, par Solidaires 49

Pour un plan de transition sociale et écologique de notre agriculture : Un million de paysan.ne.s pour répondre à l’urgence sociale et climatique La Confédération paysanne et des organisations syndicales et citoyennes engagées dans le champ de l’environnement, de la défense des droits sociaux, le bien-être animal et l’éducation ont décidé de rédiger un plan de transition sociale et écologique de notre agriculture.

Alors que l’Etat préfère criminaliser les opposants à l’agro-industrie par sa cellule autoproclamée Déméter, que l’Etat, en cogestion avec la FNSEA*, organise le maintien du statu quo au lieu d’engager la transition, nous avons décidé d’unir largement nos forces pour l’avenir de notre agriculture d’ici 2030.

Dans les 10 ans à venir, la moitié des paysan.ne.s partiront à la retraite. Sans installations à la hauteur, nos territoires se videront et l’industrialisation poursuivra son œuvre destructrice de l’autonomie, de la rémunération paysanne et de la planète.

L’urgence sociale dans les campagnes est là ! Pourtant, si nous relevons ce défi de l’installation, cette nécessité de transmettre peut être une formidable opportunité pour la transition agricole.

En 10 ans, nous nous devons de sortir de ce modèle agroindustriel mortifère et de ses logiques de concentration, agrandissement, spécialisation, compétitivité-prix et industrialisation de la production agricole.

Ce plan devra permettre une réorientation des politiques publiques pour développer l’emploi agricole et rural et soutenir le redéploiement de l’agriculture paysanne et biologique et la relocalisation de nos systèmes alimentaires.

En parallèle, l’urgence climatique et écologique nous saute aux yeux et nous appelle à agir rapidement et efficacement. En 10 ans, nous nous devons de changer de modèle social et économique pour répondre au défi climatique et écologique. Sobriété et relocalisation sont indispensables pour atténuer le changement climatique et accroître la résilience de nos systèmes alimentaires locaux pour y faire face.

Nous sommes collectivement convaincus que la solution est de traiter conjointement urgence sociale et écologique, en faisant vivre le dialogue entre monde agricole et société civile.

Le dialogue et l’échange sont les seuls moyens de construire un futur vivre ensemble.

Nous croyons à un nouveau contrat social pour des systèmes alimentaires équitables et durables.

Nous savons ainsi que la transition agricole et alimentaire ne se fera qu’avec et par les paysan.ne.s. Nous avons besoin de paysan.ne.s nombreux.euses dans nos campagnes pour réussir ce plan. Il nous faut un million de paysan.ne.s pour répondre à l’urgence sociale et climatique.

Nous sommes conscient.e.s que notre modèle agricole doit changer pour répondre aux enjeux actuels : changement climatique, effondrement de la biodiversité, qualité de l’eau, alimentation de qualité accessible à tou.te.s, emploi, rémunération paysanne... Nous nous devons d’y répondre.

Les soutiens à l’agriculture industrielle doivent cesser. Nous revendiquons une politique ambitieuse d’accompagnement des paysan.ne.s à la transition agricole et alimentaire, en commençant par la PAC* et l’enseignement agricole. Ceci afin de sortir les paysan.ne.s du piège tendu par l’agro-industrie et les politiques mises en place depuis 50 ans. Cette évolution du modèle, proposée à tou.te.s, répondra aux enjeux de revenu paysan, de dynamique territoriale, aux droits sociaux, à la santé des populations et de l’environnement, au climat et à la biodiversité.

Signataires :

Nicolas Girod, porte-parole de la Confédération paysanne

Jean-Marie Le Boiteux, secrétaire général du SNETAP-FSU

Cécile Duflot, directrice générale d’Oxfam France

Khaled Gaiji, président des Amis de la Terre

Jean-François Julliard, directeur général de Greenpeace

Eric Beynel, porte-parole de Solidaires

Aurélie Trouvé, porte-parole d’Attac

>> Voir sur la site de la Confédération paysanne

Publié le 12 février, par Solidaires 49

RETRAITES : LE PROJET MACRON, PERSONNE N’EN VEUT ! Les organisations regroupées au sein de l’intersyndicale appellent l’ensemble des salariés et des jeunes à se réunir sur leurs lieux de travail pour discuter des initiatives à prendre pour faire céder le gouvernement !

Elles les appellent à participer :

Le 13 février : • Angers : Rassemblement à la préfecture, 17 h • Cholet : Rassemblement place Travot, 11 h Le 20 février, journée de grève interprofessionnelle et de manifestations  : • Angers : 11 h place du Ralliement • Cholet : 10 h 30 place Travot • Saumur : 10 h 30 place Bilange • Segré : 18 h place du Port

Tract intersyndical 12 fevrier 2020 verso tract intersyndical 12 fevrier 2020 verso le tract d’appel en pdf :

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Publié le 31 janvier, par Solidaires 49

La retraite Macron on n’en veut pas !!

JEUDI 6 FÉVRIER 2020, JOURNÉE MASSIVE DE GRÈVE ET DE MANIFESTATIONS INTERPROFESSIONNELLES

14 h 30 manifestation interprofessionnelle, départ place du Ralliement

Les secteurs en grève se réuniront à l’issue de la manifestation, salle Pelloutier, à la Bourse du Travail à 16 h 30.

Ensuite :

RETRAITE AUX FLAMBEAUX 18 h, place du Ralliement, suivie de la projection d’un film en plein air le tract c’est là :

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retraites tract intersyndical du 06 février 2020 recto
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retraites tract intersyndical du 06 février 2020 verso

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